Le coût du chômage
On entend souvent parler du coût de travail, ce terme est une insulte au monde ouvrier. En effet, soit que le patronat aimerait nous faire travailler, et nos dirigeants l'ont déjà réalisé. En France, suite à la canicule de 2003, le gouvernement a mis en place la Journée de Solidarité. Dorénavant, les employés devront soit donné un jour de repos, de congés, de RTT ou travailler un jour gratuitement, soi disant pour alimenter un fonds destiné aux personnes âgées et dépendante, alors que les organismes s'occupant de ces personnes n'en sont pas bénéficiaires. En Irlande, le salaire minimum a été réduit d'un euro de l'heure et en Grèce, les revenus du travail ont été amputés de 25%. En baissant le salaire, on augmente le profit. Marx l'a bien expliqué, dans Misère de la Philosophie.
Pour le MEDEF, le travail a un coût. Certes, mais c'est un investissement qui n'est supporté que par une seule entité, généralement une entreprise et qui lui permet de gagner de l'argent. J'aimerais qu'un économiste parmi la trentaine qui est invitée dans les médias à prôner le libéralisme (alors qu'il y en a 500 qui ont rédigé et signé le Manifeste des Economistes Atterrés qui disent que c'est contre productif) me chiffre le coût du chômage, qui lui est supporté par l'ensemble des Français. Imaginons une personne qui travaille et une qui est chômage. La première gagne un peu plus de
1 000€ nets. Avant d'avoir eu son salaire, son patron a payé des cotisations patronales et salariales. Avec son salaire, elle peut consommer, donc payer de la TVA. Par conséquent, elle permet à d'autres personnes d'avoir un travail.
La personne au chômage ne gagne que 75% de son salaire, donc dans les 750€. Avec cette différence de revenu, de une elle ne cotise pas, mais l'Etat doit puiser dans ses réserves pour la payer, mais de deux consommera moins et on rentre dans un cercle vicieux sans fin.
Les élections en Grèce
Le 6 mai dernier, alors que les Français devaient choisir entre François Hollande et Nicolas Sarkozy , les Grecs élisaient leurs représentants au Parlement. Ce n'est pas comme en France, où le pouvoir législatif est réparti en 2 chambres, mais en une seule, la Vouli. Le scrutin est à la proportionnelle. Pour pouvoir siéger, il faut qu'un parti fasse au moins 3%. Le parti qui a obtenu le plus grand nombre de voix reçoit 50 représentants en plus. C'est ainsi qu'avec moins de 19%, Nouvelle Démocratie (centre droit) a eu 108 députés, mais est loin d'avoir la majorité absolu qui est de 151. A noter, le bon score des camarades de Synaspismós, le front de la gauche radicale, qui avec près de 17%, devient la seconde force politique du pays, bien devant les sociaux démocrates du PASOK. A croire que les médias nous envoie le message suivant : choisissez entre la sociale démocratie ou les libéraux, mais surtout pas pour la gauche radicale, car aucune majorité ne pourra en sortir. Ces mêmes médias se sont focalisés sur Aube Dorée, le parti néo nazi. Mais il n'a pas recueilli 8% des voix. Mieux faut parler des 8% de ceux qui prônent l'enfer, que des 16% de ceux qui promettent le paradis.
Comme aucune coalition n'a pu se former après cette élection, une nouvelle élection sera organisée le 17 juin. Entre temps, un gouvernement de « technicien » gérera les affaires courantes. A croire que nos dirigeants font leur la phrase du poète allemand, Bertolt Brecht, « il faut dissoudre le peuple ». Ils nous ont déjà fait le coup en 2007 avec le Traité de Lisbonne, un copier coller du Traité Constitutionnel Européen, qui a été refusé par les citoyens de l'Union Européenne par référendum.
Avant la nouvelle élection, le gouvernement de transition devra renégocier un prêt avec la Troïka (Banque Centrale Européenne, Fonds Monétaire Internationale et Commission Européenne). Après la négociation de février 2012, le salaire minimum a baissé de près d'un quart, passant de 800 à 500€. Pourtant les armateurs grecs, qui, loin devant le tourisme, représentent la première industrie du pays, restent exemptés du payement, par la Constitution, de tout impôt direct ou indirect.
Assemblée Citoyenne de Marseillan du 16/05/12
Ce mercredi 16 mai, le candidat du Front de gauche aux Législatives sur la Septième circonscription de l'Hérault, Sébastien Andral, ainsi que sa suppléante, Valérie Sers, se sont rendus à Marseillan pour une deuxième Assemblée Citoyenne, dans cette ville située entre Agde et Sète. Malheureusement, nous n'étions que 15.
de gauche à droite : André Giron, secrétaire général de la section du PCF du Canton d'Agde, Conseiller Municipal de Marseillan ; Valérie Sers, candidate suppléante, syndicaliste ; Sébastien Andral, candidat, conseiller municipal de Sète ; Richard Rey, représentant du PG sur le canton d'Agde ; François Liberti, vice président du Conseil Général de l'Hérault
Séance du JC ciné
Les Jeunes Communistes du Pôle culturel vous propose une nouvelle séance, en projetant un film de J
im Jarmusch: "Ghost Dog" avec entre autres Forest Whitaker.
La projection commencera à 19h30 à la fédération du PCF à Tournezy (Terminus du 16 en bus), s'ensuivra un petit apéro pour débattre autour du film.
N'hésitez pas à venir nombreux!!
Comment combattre le Front National
Durant la campagne, je n'ai jamais résigné à distribuer des tracts que je recevais de l'Usine, le Quartier Général de Jean Luc Mélenchon pour la Présidentielle que ce soit sur le marché ou la gare d'Agde et dans les boites aux lettres. Par contre, il y en a un dont j'ai un peu traîné un peu les pieds pour le diffuser. C'était celui sur l'imposture du Front National. Je suis d'accord, pour entrer en bataille « Front contre Front » (Front de Gauche contre Front National), mais pas comme cela.
J'en ai discuté avec mon voisin, sympathisant communiste de 65 années. Pour lui, la quatrième place du candidat soutenu par le Parti Communiste est due à cette stratégie.
Je suis d'accord avec lui. J'ai apprécié le meeting du Prado dans lequel notre candidat expliqué les bienfaits de l'immigration. Je pense que s'il avait fait ainsi, on aurait pu être troisième, en lieu et place de Marine Le Pen. Enfin, notre score de 11% est finalement très bien. Pour mémoire, la dernière fois que le Parti Communiste a dépassé les 10% à une Présidentielle, c'était en 1981.
Ce n'est pas le cas en face, ils n'hésitent pas à rappeler les 150 millions de morts du stalinisme, alors qu'il faut rappeler les crimes commis en Algérie.
Le Parti Communiste a un bilan en France, qui lui, est positif. Les congés payés, la Sécurité Sociale, les réquisitions d'usine lors de la Libération, la Commune de Paris, la Révolution de 1789...
Pour contrer les idées xénophobes qui consistent à dire qu'un immigré coûte cher au régime de solidarité (idées souvent reprises par la droite dite républicaine, rappelez vous le « Bruit et l'Odeur » de Chirac en 1993), dites vous que grâce à eux, nous avons pu avoir la retraite à 60 ans, sinon ça aurait été 70 ans. Grâce à eux, aussi, l'Etat gagne 12 milliards d'euros. Nos dirigeants aiment à rappeler que les caisses sont vides. Soit les caisses sont vides, et nous avons besoin de cette manne, soit elles sont pleines, et ce n'est pas la peine d'établir régulièrement une liste de médicaments déremboursés, et de chercher à faire des économies de bout de ficelle.
Mais il se faut se poser la bonne question, pourquoi l'Etat manque-t-il d'argent ? Il y a deux solutions, celles des libéraux : de réduire les dépenses, celle des progressifs : augmenter les recettes.
Quand un Etat réduit ses dépenses, il se prive d'investissements essentiels pour son présent et pour son avenir. Durant 5 ans, Sarkozy disaient qu'il y avait trop de professeurs en France. En supprimant le corps enseignant, on empêche à nos enfants d'avoir un métier dans lequel ils pourront s'épanouir, et de bien gagner leurs vies. Si nos enfants vivront moins bien que nous, nos retraités ne seront plus assurés. Il faut aussi savoir qu'un travailleur participe 2 fois au développement économique de son pays. Une fois en produisant, une seconde fois en consommant grâce à son salaire. En réduisant ses revenus, on réduit la consommation et on crée du chômage.
Si l'Etat décide d'augmenter ses recettes, il dispose de 2 « réservoirs », le portefeuille de la classe moyenne et celui des nantis. Avec le bouclier fiscal, mis en place au début du quinquennat, les contribuables les plus riches ne participent plus à l'effort national. C'est alors aux plus modestes de payer la note.
Et pour finir, pendant la campagne, Marine Le Pen a rappelé qu'en France, il y a « 3 millions de chômeurs, 3 millions d'immigrés ». C'était le slogan des nazis dans les années 30. Le chômage de masse que nous connaissons depuis la deuxième moitié des années 70, ne vient pas par un trop grand nombre d'étrangers, mais par la fermeture des usines. Et ce n'est pas Mohammed ou Rachid qui décident des délocalisations. Même les sociétés dont l'Etat est propriétaire produisent en dehors de nos frontières. Les 3 voitures les plus vendues en France sont toutes produites dans les anciens pays de l'Est. Le problème n'est pas la compétitivité, vu qu'un Français même à 35 heures produit plus que les autres européens qui, eux, travaillent près de 40 heures. Le problème c'est que les financiers, propriétaires des industries, veulent s'assurer des marges supérieures à 20%. Le reste leur est complètement étranger.
Compte rendu AG 12 mai 2012
Cher(e)s ami(e)s et camarades, voici les points traités au cours de l’Assemblée Générale des Jeunes Communistes tenue le 12 mai 2012.
Analyse, débats… des élections présidentielles :
-réussite du FDG qui est sorti de l’ombre ,un score à deux chiffres que nous n’avons pas connu depuis longtemps qui est passé de 5 à 11%
-défaite de l’ump, ce qui les ont encore plus désunis
-''impression''que les socialistes ont gagné avec la médiatisation du vote utile
-l’erreur qui a été faite de se ''battre'' seulement contre le Fn, mais il faudrait étendre notre combat à l’ensemble de la droite dont l’ump quitient des propos qui se confondent de plus en plus avec l’extrême-droite
-50% des électeurs d’Hollande ont hésité à voter Mélenchon
-peut-être trop d’agréssivité dans les propositions, alors que le programme que nous proposions s’intitulait ''l’Humain d’abord''
-''trop de propositions et pas assez de force ?''
Concernant les élections législatives, se mobiliser sur des circonscrptions que nous pouvons gagner
Union de Ville de
-Pic Saint Loup : -recherche d’adhérants
-tractage devant les lycées, collèges…
-Agde : -toujours discussions
-le 14 juillet: Agde sera ville d’arrivée du Tour de France, avec pourquoi pas la tenue d’une table militante
-Montpellier : -participation durant la campagne aux assemblées citoyennes
-Marion Guenot secrétaire de l’UEC qui a été reçu lors d’une réunion sur l’enseignement supérieur, avec le vœu de créer une UEC JC
-meeting réussie sur la place de la Comédie avec du monde et malgré la pluie
-formation à Montauban, remerciement aux camarades qui nous ont accueillis et invitation de leur part pour la fête fédérale fin juin
-1er mai avec 9000 manifestants, et 400euros récoltés grâce la vente de muguets et de roses
-bon résultat de la manifestation de nuit
Propositions et actions à venir :
-combat pour le droit des femmes, de plus après l’abrogation de la loi punissant le harcèlement sexuel
-organiser un concert de solidarité, pourquoi pas fin septembre pendant peut-être la venue de Salah Hamouri
-relancer le ciné-club avec un groupe de 2-3 personnes qui s’occuperont exculisivement de ça
-31 mai, meeting de Mélanchon dans le jardin du Peyrou
-Gay-pride le 17 mai, avec notre participation au cortège
-en remettre ''une couche'' sur la loi pour les jeunes de Marie-George Buffet, de ce fait recherche de moyens pour encore plus sensibiliser les jeunes au militantisme
-proposition de formation sur le logement : thème qui n’a pas assez été abordé durant la campagne
-Solidarité et soutien à la Révolution Islandaise, à la Grèce…
-mise en place d’un agenda vide envoyé par mail aux camarades, qu’il faudra remplir pour permettre de faire connaître les disponibilités
Thèmes des collectifs créés, (où il faudrait s’inscrire en le nous le faisant savoir, selon nos intérêts) :
-Internationaux : Sabrina ( sabrina-ould-aklouche@hotmail.fr )
-Droits sociaux:
-Culture (exemple Ciné-Club) : Damien, Simon
-Vie financière : Lise
-Education+formation : Leïla
-Travail : Stéphane
à savoir chaque pôle s’occupera lui-même de sa communication
1er mai : Fête du Travail ou Fête des Travailleurs
Cette année, entre les deux tours de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a créé une polémique. Je reconnais qu'il n'est pas à son coup d'essai, mais il a touché à un symbole fort qui ne devrait être qu'aux seuls travailleurs, le Premier Mai.
Cette journée est célébrée depuis 1892, suite au Congrès de l'Internationale Socialiste de Bruxelles, qui demandait aux travailleurs de faire grève ce jour là pour exposer leurs revendications, notamment la journée de 8h. Cette date n'a pas été choisie au hasard. 6 ans plus tôt, lors d'une grève de l'usine de McCormick de Chicago qui, eux aussi, voulaient la journée de travail de 8h. 340 000 personnes se rassemblaient au bord du Lac Michigan. Inimaginable 120 ans après. A la fin des prises de paroles, 200 policiers chargent et tuent 1 gréviste. Quelques jours plus tard, une nouvelle manifestation en mémoire de la victime dégénère à nouveau.
En 1906, le Conseil Municipal de Paris décide de rendre ce jour férié, décision qui ne fut qu'appliquer en 1947 par un décret du ministre communiste du travail Ambroise Croizat, père de la Sécurité Sociale la même année. Durant l'Occupation, le Gouvernement de Vichy a changé son nom en Fête de Travail.
Malheureusement, certains utilisent cette Journée Internationale de Solidarité des Travailleurs (son nom officiel dans certains pays) pour prêcher la haine.
J'ai connu deux 1ers mai magnifiques. Celui de 2002, où les travailleurs de France ont affirmé par millions le refus de la xénophobie. De même 10 ans plus tard, pour mettre fin au règne de Nicolas 1er. Dans l'Hérault, nous étions 15 000, dont 10 000 à Montpellier. Dans ma ville d'Agde, 400. Ce qui est beaucoup, dans une ville où Sarkozy a fait un score de 57% au second tour cette année. Surtout qu'il ne fallait pas se louper, vu que le Maire UMP a fait un rassemblement en même temps que la CGT.
Dans certaines villes réactionnaires, le 1er mai se nomme Fête du Muguet. Il faut savoir que c'est Charles IX qui a initié la tradition d'offrir un brin à sa cour à cette date. Sous la révolution française de 1789, le 12 floréal était symbolisé par du sainfoin (une plante proche du blé). Durant les premières grèves du 1er mai, la fleur était l'églantine rouge, emblème des révolutionnaires. Ce n'est qu'au début des années 30, que le muguet a remplacé l'églantine pour symboliser ce jour.
Compte rendu de la manifestation du 3/3/2012
A l'appel de la Convergence Nationale du Rail, organisation qui rassemble syndicats,
partis politiques et associations de ligne, nous nous sommes donnés rendez vous à la Gare de Clermont-Ferrand sous les mots d'ordres « Non aux suppressions des lignes » et «Maintien du Service Public du Rail » à 12h, pour un départ du défilé vers 13h. Etaient présents : la GT Cheminots d'Auvergne-Nivernais, d'Alès, les UD CGT 34 et 63, l'UL CGT Agde, la FSU, Europe Ecologie, le Front de Gauche, l'Association Pluraliste de la ligne Béziers/Bédarieux/Clermont-Ferrand, d'une Association de Ligne de l'Aude et des usagers venus de la Dordogne, pour le maintien de la desserte de différentes gares. Même s'il s'agissait d'une manifestation nationale, les participants ne venaient quasiment que des régions du Massif Central.
Arrivés à la Préfecture, une délégation a été reçue par le Préfet du Puy de Dôme, d'Auvergne et du Massif Central. Pendant ce temps, à l'extérieur, des responsables syndicaux, politiques et d'associations ont pris la parole. Les orateurs parlaient des problèmes de leurs lignes, mais certains revenaient souvent ; notamment la vétusté d'où découlent les retards, les annulations de trains et une vitesse moindre qu'au XIXe siècle. Un des responsables de l'Association Pluraliste Béziers/Bédarieux racontait l'histoire de cette habitante de Ceillhes qui arrivent régulièrement en retard à cause du train. Un cheminot du Pas de Calais parlait de la ligne Lille Bruxelles, qui a été murée à la frontière lors de l'ouverture commerciale de la ligne grande vitesses.
Un cheminot de Rouen lui a mis l'accent sur l'immobilisation de centaines de locomotives, sur l'arrêt du triage par gravité (avant, un locotracteur poussait un groupe de wagon en haut d'une butte artificielle, et les lâchait, et le triage s'effectuait par l'inertie lors de la descente, avec l'ouverture et la fermeture des aiguillages ; aujourd'hui, la traction emmène les wagons à plat). Il a aussi parlé de l'incohérence de faire transporter les produits issus de la pétrochimie de l'Estuaire de la Seine par la route, au lieu du rail.
André Chassaigne, député du Puy de Dôme, a conclu cette prise de parole en parlant de la fermeture
de la gare de marchandise de Fos sur Mer, située sur l'enceinte du port. Elle permettait aux
marchandises venus par bateaux d'être transbordées sur les wagons. Aujourd'hui, ces marchandises prennent l'autoroute jusqu'à la gare d'Orange. L'axe Marseille/Orange est le plus saturé. Il a aussi parlé du choix de la SNCF qui préfère le train complet (un train part d'une gare unique pour aller à la même gare d'arrivée, et souvent pour un expéditeur et un destinataire uniques) au wagon unique. La Deutsch Bahn, concurrente allemand de la SNCF, parie sur le wagon unique, et est bénéficiaire (d'ailleurs elle s'est jointe à Véolia pour créer une société privée de transport ferroviaire), alors que l'entreprise publique est en déficit. Il a aussi rappelé le choix du gouvernement d'autoriser les camions de 44 tonnes, au lieu des 40 actuels. Ces choix peuvent paraître sidérants au vu du discours environnemental du gouvernement. Ils peuvent s'expliquer en partie quand on sait que la SNCF est l'actionnaire majoritaire de Kéolis, qui a obtenu la majorité des marchés des bus pour les collectivités locales (agglomérations, Conseils Généraux) et le principal sous traitant de la SNCF pour les liaisons régionales en bus. Mais également actionnaire majoritaire de Géodis, premier transporteur routier d'Europe. Quand les membres de la délégation sont sortis de leur entretien avec le Préfet, ils nous ont expliqué pourquoi ils ont été déçus. Pour le représentant de l'Etat, il y a de moins en moins de mécontentements, notamment de la part des cheminots. Comme beaucoup d'entreprises publiques, la SNCF dégraisse. La doléance la plus exprimée de la part de la CNR, est la vétusté du matériel. Désormais, la ligne Béziers/Clermont-Ferrand est desservie par un vieux Corail (appelé par les cheminots « Concombre »). Selon le Préfet, le matériel TEOZ n'est pas compatible avec une locomotive diesel. Or selon Nathalie Kosciusko-Morizet, (rencontrée par l'Association Pluraliste de Bédarieux), les convois seront déjà tractés par une locomotive bi mode (diesel/électrique) qui se trouve actuellement en Alsace... La délégation ne pense pas que le Préfet va faire remonter les doléances aux ministres concerné et le sentiment unanime est que le Préfet du Massif Central préfère que les usagers passent par le Viaduc de Millau que par le train. En tant que Préfet du Massif Central, il est aussi l'autorité compétente pour la gestion de l'A75.
Agenda militant
Mardi 27 mars :
Distribution de tracts :
Resto U Triolet de 11h45 à 13h30 (tract débat enseignement sup)
14h: Pôle emploi de Montpellier Nord Parc Euromédecine 2 rue Robert Koch (tract rassemblement pôle emploi)
Mercredi 28 mars :
Distribution de tracts :
9h: Pôle emploi de Montpellier Sud 515 rue de l'industrie (tract rassemblement pôle emploi)
Resto U Boutonnet 11h45 à 13h30 (tract débat enseignement supérieur)
14h: Pôle emploi Service employeur du Languedoc Roussillon 1107 avenue de Toulouse (tract rassemblement pôle emploi)
Jeudi 29 mars :
Distribution de tracts :
Resto U Vert Bois de 11h45 à 13h30
Vendredi 30 mars :
10h : Rassemblement devant le siège social régional de Pôle Emploi (quartier du millénaire, 600 route de Vauguières)
Samedi 31 mars :
AG départementale des Jeunes Communistes de l'Hérault
Lundi 2 avril: de 18h à 20h30:
Salle Guillaume de Nogaret (espace Pitot), débat sur l'Enseignement supérieur et Recherche.
Mardi 3 avril : 18 heures
Après la BASTILLE, PRENONS LA PLACE DE LA COMEDIE!
Jeudi 5 avril : meeting du Front de Gauche à Toulouse
Vendredi 6 avril : 19h30 Assemblée Citoyenne de la Jeunesse à Jacou !!!!
Samedi 14 avril : marche et meeting du Front de Gauche à Marseille (bus au départ de montpellier)
(Pour les personnes interréssées, merci de me contacter)
Agenda d'assemblées citoyennes 34
Mardi 20 mars
Lavérune : Assemblée citoyenne du Front de gauche 20 h 30 - Salle
médiévale (Château)
Poussan (deuxième assemblée)
à 18 h 30, foyer des campagnes
Mercredi 21 mars
Montpellier : Assemblée générale des acteurs Front de Gauche des
Assemblées citoyennes du grand Montpellier 20 h 00
à l’espace Pitot-Guillaumes de Nogaret de Montpellier.
Jeudi 22 mars
Montpellier : Assemblée citoyenne du Front de Gauche Montpellier
nord, "l'emploi et la planification écologique" à 19 h 00 à « l'alternatif
café » (place Krasucki - Boutonnet)
Lundi 26 mars
Montpellier : Assemblée Citoyenne de Montpellier Centre – (Salle
Jacques 1er d'Aragon à Montpellier)
Vendredi 30 mars
Mèze (deuxième assemblée)
le vendredi 30 mars 18 h 30, salle du temps libre














